Un week-end d’enfer
avec une bourgeoise salope.


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L’heure du départ de mon autobus arrivait et j’étais toujours là. Il m’était impossible de rentrer chez moi, j’étais censée avoir pris l’autobus depuis des heures. Maurem ne pouvait non plus rester avec moi: sa femme devait déjà l’attendre.

Au prix d’un effort surhumain, nous pûmes arriver à la station où j’empruntais péniblement l’autobus. J’avais beau me demander ce qui avait pu se passer, je ne trouvais aucune explication plausible.

Au bout d’un voyage proche du calvaire, je me retrouvais à mon hôtel. J’allais immédiatement au lit en priant que la douleur le matin ne fasse plus partie que d’un triste souvenir ! Malheureusement je passais une nuit blanche, la douleur avait envahi mon ventre entier, m’empêchant de faire le moindre mouvement. Je restais au lit toute la journée espérant que j’irais mieux après avoir avalé quelques cachets. Rien n’y fit, en début de soirée, je décidais de me rendre chez un gynéco. Dans cette banlieue inconnue, il me fallait à tout prix dénicher un gynécologue. Le gérant de l’hôtel me donna quelques adresses. J’en choisis un, espérant qu’il pourrait me recevoir.

Les formalités remplies, je dus attendre quelques minutes. J’étais assez angoissée, non seulement par cette douleur inexplicable, mais aussi par la peur de tomber sur un gynécologue affreux. J’étais dans mes réflexions lorsqu’une porte s’ouvrit sur un monsieur à la blouse blanche, la quarantaine bien entamée, cheveux grisonnants : 1 mètre 85 environ, le torse large, involontairement je regardais ses mains, de belles mains grandes et fines. Je me sentis immédiatement rassurée et lorsqu’il me fit un grand sourire de bienvenue je remerciais presque le ciel de ne pas avoir affaire à un monsieur chauve et bedonnant.

- Alors Madame, je suis à vous... une voix rieuse et pas mal non plus, j’avais vraiment de la chance. Je me sentais en confiance.

J’essayais de me lever mais la douleur fut terrible, il me soutint par la taille et me mena à son cabinet.

-ça pas l’air d’aller du tout... asseyez-vous et dites moi comment vous vous sentez ; Je lui expliquais mes douleurs.
-Qu’avez-vous fait avant ?
- un peu confuse je lui avouais sans entrer dans les détails que j’avais fait l’amour.
- Ce n’est rien, nous allons voir cela de plus prêt, entrer dans le box à côté et deshabillez-vous.
Ce qui au vu de mes douleurs était presque impossible, il dû m’aider à me déshabiller et m’aida à m’installer sur la table gynécologique.
- Alors, vous avez fait l’amour un peu avant ?
- Oui docteur
- Avez-vous eu une émotion quelconque avant ou après ?
Je me souvins qu’avant on m’avait annoncé la rechute de mon père diabétique ; je le lui dis.
- Je vois ce que c’est mais il faut que je le confirme.

Alors nous allons commencer par les examens d’usage, nous palperons d’abord les seins (ce qu’il fit avec beaucoup de douceur) rien d’anormal.

Il s’attaqua au ventre, le palpant doucement, ce qui m’arrachait quand même des cris de douleurs. J’avais mal. Il secouait la tête je vois, c’est bien ce que je pensais....



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